Je regarde un porno avec Maman

Une soirée dvd porno avec maman
C’est un chouette DVD porno – super bandant – que nous regardons, ma mère et moi. Du temps de mon père, lorsqu’ils désiraient voir ces films, mes parents me demandaient d’aller me coucher. Je sais très bien, pour les avoir observés plusieurs fois à la dérobée, qu’ensuite, ils s’embrassaient et se pelotaient en continuant à regarder les scènes où des filles et des mecs à poil baisaient à couilles rabattues.

Depuis 2 ans que Papa nous a laissés tomber pour une merdeuse, maman se montre plus cool et cela fait plusieurs fois qu’elle tolère que je regarde des films pornos avec elle.

« Je sais très bien que tu les regarderas tout seul, si je te l’interdis… ! Me dit-elle.
.. Tu sais ce que c’est maintenant et je ne comprends pas qu’on fasse toute une histoire pour des gens qui font simplement l’amour… !
.. Il n’y a que les gros plans sur les sexes qui me dérangent… !
.. Et toi ? Tu aimes ça, mon grand ? »

C’est la première fois que Maman commente les images très crues que nous regardons. Un peu troublé par sa question, je bafouille :

« Oui, euh !! J’aime bien voir les chattes des nanas de près, on voit bien l’intérieur et je trouve ça très excitant ! ».
– Je me rends parfaitement compte que ça te fait de l’effet, rigole ma mère, en matant mon pantalon gonflé par ma bite en érection, espèce de vicieux !! »

Elle est un peu plus triste et je l’entends souvent soupirer devant des scènes d’amour à la TV. Ils baisaient beaucoup tous les deux et je suis certain que papa lui manque. Il m’arrive de me branler devant sa porte et d’aller l’écouter gémir pendant qu’elle se masturbe toute seule dans son lit. J’aimerais bien la voir faire, mais elle reste toujours enfermée.

Depuis que je suis tout gamin, elle adore s’allonger et poser ses jambes sur moi en me demandant de la masser et, surtout, d’insister sur ses mollets endoloris : « Allez, Serge, pense à ton boulot du soir, tu dois détendre ta Maman !! ».
Bien que mes massages dépassent rarement les genoux, ces derniers temps, elle se laisse beaucoup plus aller et je la trouve beaucoup moins pudique.
Est-ce ses longues branlettes solitaires qui l’excitent, mais elle n’a pas l’air de se soucier de ses légers déshabillés du soir, souvent retroussés très haut, ni de ses cuisses, parfois bien ouvertes qui me dévoilent effrontément des bouts de son ventre et de sa culotte.

Si maman s’est toujours pavanée dans la maison, en légers sous-vêtements ou petites nuisettes sexy, elle a toujours su maintenir une attitude si distante entre nous que je n’ai jamais été incité à tenter des gestes trop déplacés.
Elle sait très bien qu’après avoir contemplé ses cuisses et ses seins toute la soirée, je me branle comme un fou et que je balance d’abondantes décharges de foutre dans mes draps et sur mes pyjamas.
Plusieurs fois elle m’a parlé en me demandant de penser à prendre une serviette :

« J’en ai assez de changer tes draps et tes pyjamas remplis de sperme, mon chéri… !
.Je ne te reproche pas de te faire JOUIR, mais essaye de te soulager dans une serviette !
.Tu auras tout autant de plaisir et j’aurais moins de linge à laver… !! »

Je lui fais simplement remarquer que mon foutre arrive si brutalement et gicle si fort, que je n’ai jamais le temps de prendre quelque chose.

« Je mettrai une serviette de toilette sous ton oreiller, continue Maman, tu la sortiras quand tu commenceras à te masturber et tu pourras te vider dedans… !
.. Tu n’auras qu’à la mettre au sale le matin, après t’en être servi… !
.. Car je suppose, vu l’état de ton lit, que tu te fais aussi plaisir le matin ? »

Tout content de parler de mon foutre avec Maman, je lui réponds :

« Bien sûr que je me branle tous les matins, c’est là que c’est le meilleur et que je décharge le plus… !
– Bon ! Ça suffit, conclut ma mère, je trouve que tu t’excites un peu trop et que tu me regardes bizarrement, cochon !!
.. J’espère que tu as compris et que tu feras attention où tu jutes ! »

C’est quand même étrange ce deal tacite entre nous.
Lorsqu’elle me demande de masser ses jambes, elle sait très bien que je vais profiter de son relâchement passager et de ses tenues très légères, pour la mater.

J’ai le sentiment qu’elle se complait à me faire bander, sachant, en raison de nos liens familiaux, que cela n’ira pas plus loin. Je me dis qu’au fond, ma Mère se comporte comme une vraie bonne salope en manque de coups de pine, qui s’échauffe sans risque à mon contact, pour mieux se faire JOUIR toute seule.
D’ailleurs, les déshabillés de dentelle qu’elle enfile le soir, sont si fins et si largement décolletés, qu’ils conviendraient mieux pour recevoir son amant que pour se faire, soit disant, masser par son fils.

Dans ces tenues affriolantes, elle s’abandonne à mes massages, les yeux mi-clos, me laissant admirer, sans réagir, ses longues cuisses entrouvertes et découvertes si haut, que je peux voir la couleur de sa petite culotte. Tout aussi impudiquement, elle m’exhibe ses gros seins à peine cachés sous la dentelle. Mais si elle se dévoile aussi aisément, jamais je ne sens dans son attitude de véritable provocation.
Lorsqu’elle est bien détendue, je laisse mes mains remonter plus haut sur ses cuisses et caresser sa peau si douce, ce qui me procure des érections d’enfer.

Une fois oĂą je ne pouvais plus contenir mes ardeurs, je lui ai mĂŞme carrĂ©ment pelotĂ© un sein, roulant la pointe entre mes doigts, jusqu’Ă  ce qu’elle me demande d’arrĂŞter.
Un autre soir, encouragé par sa passivité, j’ai moi-même soulevé sa nuisette qui me cachait trop sa culotte. Complètement exposée, elle m’a juste jeté un coup d’œil amusé en se laissant trousser sans rien dire.
Malgré l’envie qui me tenaille, je n’ai encore pas osé passer mes mains sous sa culotte et, à plus forte raison, sur sa minette.

Pourtant, ce soir, à un certain amollissement de ses jambes posées sur mes cuisses, je la sens encore plus réceptive que d’ordinaire. À tort ou à raison, je suis persuadé qu’elle est impatiente que je prenne l’initiative. C’est à moi, de lui faire comprendre que, bien qu’elle soit ma mère, je la désire vraiment !!!!
À force d’y penser, je me persuade qu’elle a les mêmes désirs pervers que moi, et que si je me lance, elle ne refusera pas de me laisser toucher ce sexe qui me fait fantasmer depuis si longtemps.

Si, comme une bonne garce avide de sensations lubriques, elle ne bandait pas pour son fils, pourquoi chercherait-elle à m’exciter en m’exposant, chaque jour un peu plus, son corps largement dénudé par ses tenues affriolantes ?
Maman est à demi couchée sur le divan, le dos surélevé par des coussins, les jambes allongées, ses pieds posés sur mes cuisses et je caresse ses jambes comme d’habitude.

Emporté par l’érotisme des images qui passent sur l’écran, je chatouille langoureusement ses creux poplités, m’y attardant longuement, puis je laisse remonter mes mains sur l’arrière de ses cuisses. Sa peau est douce, lisse et tiède et je me laisse glisser presque jusqu’au pli des fesses.
Silencieuse et la respiration un peu rapide, Maman n’a pas l’air de s’offusquer de mes massages qui se sont transformés en caresses sensuelles.
Je ne sais pas si c’est l’effet de mes papouilles salaces, mais elle se met à gigoter, à replier une jambe, puis l’autre, à écarter et à resserrer brusquement les genoux, ce qui fait remonter son déshabillé au point de découvrir son ventre.
Maintenant persuadé que son complet abandon est bien dû à mes caresses érotiques, je décide à pousser mon avantage et de me lancer à la caresser franchement.

Pour m’échauffer encore plus, je la mate et comme la vue de sa culotte orange, sous laquelle se dessine nettement la fente de la moule, me fait bander, je ne peux m’empêcher de me toucher plusieurs fois la queue, comprimée dans mon short étroit.
Je ne vais pas me plaindre du beau spectacle qu’elle m’offre et je suis si captivé par son entrecuisse et par les caresses que je projette de lui faire que j’en oublie de regarder la télé.

Pourtant le film est vraiment bandant, car l’héroïne, une superbe jeune fille d’à peine 18 ans, pédale sur son vélo, exposant aux regards hallucinés des passants médusés, ses jeunes et gros seins dénudés pointant insolemment sous un corsage grand-ouvert.
Sa jupe légère, entièrement ouverte par le vent, dévoile impudiquement sa minette dotée d’une abondante toison brune naturelle, à peine recouverte par la dentelle arachnéenne d’un mini slip, plus symbolique qu’efficace.
Lorsqu’elle se soulève de sa selle, son merveilleux pétard oscille au rythme de son pédalage, présentant à tous, le trait du slip séparant les deux globes de ses fesses.

J’aperçois à peine les images salaces de la télé, les yeux scotchés aux cuisses évasées et à la moule maternelle de plus en plus visible sous le slip maintenant taché par une large trace humide.

« Dis-donc, petit cochon, tu veux que je t’aide, s’exclame Maman, ne te gêne surtout pas !
.. Le film ne te suffit pas, pour qu’en plus, tu te rinces l’œil en matant entre mes jambes ?
.. Ça te plaît tant que ça de voir la culotte et la craquette de ta Maman ? »

Elle fait mine de rouspéter, ma mère, mais elle n’a, cependant, ni refermé les cuisses, ni baissé son déshabillé. Sans répondre à sa question, je continue à caresser ses cuisses et n’écoutant que mes sens en ébullition, je remonte même bien plus haut, arrivant à sa culotte humide.

« Décidément, tu n’es qu’un petit coquin plein de vices, constate Maman, mais je dois reconnaître que tu me fais du bien en me caressant et que tu as réussi à drôlement m’exciter… !
.. C’est très agréable, tes papouilles, bien qu’elles soient plutôt cochonnes… !
.. Tu vas me promettre de ne pas trop exagérer, mon chéri, si je te laisse continuer un peu ?? »

Toujours muet, je glisse sous ses jambes pour me rapprocher de son ventre, entrouvre encore un peu plus ses genoux et je passe lentement mes deux mains sur ses cuisses, très haut, furetant d’un doigt coquin sur la fente de sa motte gonflée. Je palpe longuement sa connasse, enfonçant le tissu mouillé dans le sillonet insinuant plusieurs doigts sous la dentelle.

Maman s’offre, ses seins nus palpitant sous la dentelle, le ventre en avant, les jambes grandes ouvertes et à totalement oublié que c’est son fils qui la caresse. D’ailleurs, l’abondante mouille qui coule sur mes doigts et tache maintenant tout le devant de sa culotte montre bien son haut degré d’excitation.
Je décide de pousser aussi loin qu’elle me permettra et d’explorer le con maternel tant qu’elle me laisse faire.

À 18 ans, je n’ai pas souvent connu de pareille occasion et le côté pervers et interdit des caresses incestueuses que Maman accepte, m’empêchent de réfléchir. Nous ne sommes plus mère et fils, mais un homme aux sens exacerbés et une femme en manque de sexe qui s’excitent amoureusement.
Remontant jusqu’Ă  la taille, je caresse longuement son ventre, m’attardant sur le trou du nombril et je saisis l’élastique de la culotte pour la descendre le long de ses hanches.

Sans ouvrir les yeux, elle me laisse la dénuder, soulevant légèrement les reins pour me faciliter la tâche. Le dernier rempart enlevé, je découvre un sexe rose aux grosses lèvres boursouflées, largement fendu et vierge de tous poils, si large, si profond et si beau que j’en reste muet.

« Profites-en bien, petit salaud, me dit-elle dans un souffle, je ne serai pas souvent aussi chaude que ce soir… !
.. C’est fou, mais tes caresses sur mes jambes et mes cuisses ont agi comme un aphrodisiaque !
.. À un moment, je croyais sentir les mains de ton père… !
.. Il y a si longtemps que je ne me suis pas laissé aller comme ce soir… !
.. Je suis complètement folle, tout mon corps s’ouvre et s’abandonne sous les caresses interdites que me prodigue mon fils… ! »

Puis, tandis que mes doigts remontent sur sa chatte et branlent lentement son énorme clito dressé :

« Oh oui, continue, mon chéri branle…, branle bien…, plus fort…, encore plus fort…, ramone-moi la chatte, mon fils…, fais-moi juter comme tu le fais avec tes copines…, oui !!! Fais-moi vite jouir… !
.. Ne t’arrête pas, mon bébé, astique bien le con de ta Maman…, fais lui mouiller sa moule, petit salaud…, fais-la bien couler, ta salope de mère… !
.. Oh, mon dieu, je n’ai même pas honte de me laisser fouiller la cramouille par mon fils…, je suis une sale pute, une catin vicieuse…, mais que c’est bon…, c’est trop bon…, mon dieu, je vais mourir… !!! »

Je n’en peux plus, je crois bien que je vais cracher dans mon slip, tellement je suis excité. Ma pine est raide et dure, mais j’ai tellement peur de briser le charme en interrompant ma branlette sur le con trempé de Maman que je n’ose pas la sortir.

« Attends, Maman, je vais me relever, je ne veux pas me juter bêtement dessus… !
.. Laisse-moi te bouffer la chatte et faire couler ton jus dans ma bouche… ! »

En un instant, nous nous sommes redressés. Comme deux sauvages, nous avons arraché nos derniers vêtements et nous avons plongé dans un voluptueux 69.
Ma bouche affamée dévore avidement ses chairs intimes délicieusement odorantes, tandis qu’elle a entrepris sur mon nœud, raide comme une barre de fer, une pipe goulue et profonde comme je pourrais l’attendre d’une habile putain et non pas de la femme qui m’a enfanté.

« Quelle biroute, mon lapin… ! S’exclame Maman, en relâchant ma tige un instant.
.. Je ne me doutais pas que mon bébé soit monté comme un âne !!
.. Elles doivent vachement se régaler, toutes tes petites salopes de copines, en s’enfilant un morceau pareil… !
..Tu vas voir, mon chéri, ça sera encore meilleur quand ta Maman fera juter, ta grosse bite !!!
.. Je vais complètement te vider les couilles, mon trésor… ! » Termine-t-elle, en embouchant sauvagement mon chibre dressé. !!!

L’intense excitation provoquée par nos incestueuses caresses ne nous permet pas de supporter longtemps le traitement que nous faisons subir à nos deux sexes échauffés.
C’est avec mille gargouillis érotiques, d’innombrables coups de reins saccadés et des gémissements étouffés par les merveilleux sucs que nous dégustons, que nous remplissons simultanément la bouche qui accueille nos abondantes liqueurs.

Nous restons longtemps emboîtés, la bouche encore engluée au sexe que nous venons de faire jouir, savourant notre plaisir, encore stupéfaits du déchaînement soudain de nos sens, mais avec au fond de la tête, une trace d’inquiétude pour la suite de nos relations familiales.

« Nous parlerons demain de ce qui nous est arrivé, mon grand… ! Me dit Maman.
.. Maintenant, allons nous coucher, tu m’as complètement tuée et je n’ai plus de force… !
.. Tu peux dormir avec moi, si tu en as envie, mais à condition d’être sage… !
.. Allez, ouste, au lit, mon chéri !!! »