La mère et la fille sont lesbiennes

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Aline était une jeune fille qui venait de fêter ses 18 printemps et vivait dans un appartement d’une grande ville du sud de la France. Cet appartement, elle le partageait avec sa maman. Une femme courageuse, qui se levait très tôt pour aller faire des ménages de gens aisés. Elle ne comptait pas ses heures pour pouvoir donner à sa fille une vie équilibrée, mais sans excès. Malgré ses 60 heures de travail hebdomadaire, elles ne pouvaient pas se permettre de folie.

Malgré ce travail harassant, Claudine, la maman, prenait soins d’elle. Elle n’allait pas chez l’esthéticienne mais était épilée partout, ses cheveux toujours bien coiffés, ses ongles parfaitement manucurés. Aline avait hérité cette manière de s’occuper d’elle de sa maman. Avec sa longue chevelure blonde qui lui descendait à moitié du dos, ses yeux bleus, c’était une magnifique jeune fille.

Malheureusement, elle n’échangeait guère de choses avec sa maman, car après le travail, c’est les courses et puis le ménage. Aline lui donnait ça et là quelques coups de mains, mais était fort occupée par ses études d’infirmière. Elle voulait absolument faire honneur à sa maman et réussir tout du premier coup. Elle savait trop bien les sacrifices que sa maman faisait pour payer ses 3 années d’études supplémentaires.

Par cette soirée de juin, Aline se trouvait allongée sur son lit avec un syllabus qu’elle devait assimiler pour dans deux jours. La chambre était surchauffée à cause du soleil de plomb de la journée passée. Elle n’était vêtue que d’une jupette avec, en-dessous, une fine petite culotte blanche avec des bords en dentelle. Elle avait retiré son chemisier qui lui collait à la peau et ne portait que son soutien-gorge assorti à sa petite culotte. Perdant doucement le fil de sa lecture, Aline sentait son corps chauffer, des picotements dans le bas du ventre la faisait se trémousser. Sans s’en rendre compte, sa main droite passait sous sa jupette, elle relevait son pied droit et le ramenait à hauteur de sa taille. Elle caressait doucement sa petite culotte au niveau de son pubis.

Aline se perdait dans ses pensées érotiques, et n’avait pas entendu sa maman rentrer. Comme tous les soirs, Claudine montait voir si la journée de sa fille s’était bien passée. Et comme tous les soirs, pour ne pas la faire sursauter, elle ne toquait pas à la porte de sa chambre, mais l’ouvrait délicatement pour lui faire un petit coucou.

Mais ce soir, ce que Claudine vit, la laissa sans voix. Pendant quelques secondes, sans que sa fille ne remarqua sa présence, elle la regardait faire ce qui correspondait à des prémices de masturbation. Elle avait honte de surprendre ainsi sa fille chérie, mais bien malgré elle, elle sentait son excitation monter. Et tout naturellement, elle porta sa main aussi vers son entrejambe. Elle pouvait constater que sa chatte commençait à s’humidifier. Le sang cognait dans sa tête et dans sa poitrine.

Dans un geste qui dépassait tous ses principes, elle décida de rentrer dans la chambre et de surprendre Aline. La mettre mal à l’aise.
« Oh ben, ma puce, que fais-tu ?
– Oh maman, ben…, heu…, rien, pourquoi ? »

Claudine savait très bien ce qu’elle faisait. Jamais elle n’aurait pensé pouvoir agir comme ça avec sa fille, mais une force intérieure la poussait à le faire, une force traduite par une énorme excitation et beaucoup de perversité.
« Ma chérie, ne dis pas de bêtise, je vois bien ce que tu faisais !
– Pardon maman, je ne sais pas ce que je faisais ! »

Du haut de ses 18 ans et de sa beauté à couper le souffle, Aline était très introvertie et un peu nunuche pour tout ce qui concernait les garçons et la sexualité en général. Claudine vint s’assoir sur le rebord du lit à hauteur d’Aline.
En passant sa main sur son front, elle lui dit :
« Mais tu es toute brûlante, ma puce et toute en sueur ! »

Aline n’osait plus rien dire.

Sa maman distinguait parfaitement les deux petites pointes que formaient ses tétons à travers la dentelle de son soutien-gorge. Elle posa sa main droite à la base du sein gauche de sa fille et de son pouce, balaya le téton bandé. Aline lâcha un « hannn » sans s’en rendre compte.

Elle se trouvait toujours avec son genou replié, Claudine en profita pour descendre sa main, en partant du haut de sa rotule et descendre vers l’intérieur de sa cuisse. Elle sentait la chaleur de plus en plus forte au fur et à mesure qu’elle s’approchait de son entrecuisse.

Arrivée à la lisière de la petite culotte de sa fille, elle passa avec son ongle sur le contour en dentelle de ce fin tissu blanc. À cet endroit, la peau est ultra fine et sensible. Avec une habilitée formidable, elle souleva, avec le bout de son doigt, l’élastique et rentra en contact avec une de ses grandes lèvres dépourvue de poils comme elle.

Aline avait relevé son autre jambe machinalement et avait, ainsi, les jambes écartées avec le doigt de sa mère sous le tissu tendu de sa culotte. Elle remontait tout le sillon de la vulve de sa fille qui était carrément détrempée.

Sans s’en rendre compte non plus, Claudine employait un langage qui ne lui correspondait absolument. Sans doute l’excitation suprême en était la cause.
« Mais tu es toute trempée, petite cochonne ! .. Regarde, mon doigt est tout luisant de mouille ! »

Elle le sortait et le lui montrait, avant de lui frotter sous son nez. Aline était sans voix, mais ne détournait pas la tête. Claudine replongeait sous son petit slip et lui massait toute la longueur du sillon de sa chatte, du clitoris jusqu’à sa petite rondelle plissée.

À chaque passage, elle appuyait un peu plus fort sur son petit trou et sous la pression, la première phalange rentra dans son petit cul. Aline descendit sa main sur sa chatte et commençait à se masturber en ne se souciant plus du tout de la présence de sa maman. Celle-ci en profita pour lui enfoncer entièrement son doigt dans le cul.

« Oh ben ma salope, tu te prends mon doigt entièrement dans le cul et tu ne mouftes pas, je pense que t’as bien caché ton jeu et que tu es une petite chienne dans l’âme ! »

Sa maman ne se retenait plus et lui labourait le cul jusqu’à la faire bouger sur le lit. Aline s’était tendue comme un arc et dans un cri de libération laissa sortir toute sa jouissance. Sa maman sortit son doigt du cul de sa fille, le porta à ses propres narines et sortit de la chambre pour aller se masturber, également, avec ce doigt fort odorant.