Le fils et la mère baisent ensemble

jebaiseavecmonfils
J’ai envie de vous raconter mon histoire qui est l’exemple d’un dérapage qui peut arriver à beaucoup de mères, il suffit, quelquefois, d’un petit étincelle pour embraser un foyer. Avec le recul, je ne regrette rien, j’ai retrouvé une joie de vivre et je vis un immense bonheur.

Je me prénomme Martine, j’ai 52 ans, brune, bien en chair, avec des rondeurs qui semblent intéresser beaucoup d’hommes, qu’ils soient jeunes ou moins jeunes ! J’ai même l’impression que certaines femmes me regardent avec envie ou comme dirait un ami, avec concupiscence ! Il est vrai que j’ai une poitrine opulente, encore ferme pour mon âge et qui réagit au moindre courant d’air ou à une légère pensée sexuelle, le plus petit stimulus me fait darder mes tétons et automatiquement, mon corps réagit à cette sensation.

Tout commence par l’arrivée de mon fils, Marc, âgé de 29 ans, séparé depuis 1 an. Pour des raisons financières, il est revenu vivre à la maison. Un divorce cela coûte cher et, en plus, c’est déprimant. Quand il était adolescent, je le trouvais beau garçon, mais c’était mon fils et je ne nourrissais aucune pensée malsaine envers lui, je ne voyais en lui que le fruit de ma chair, un sentiment bien maternel ! Après sa rupture, son désarroi m’a touchée et j’ai commencé à le regarder avec d’autres yeux que ceux d’une mère.

J’étais, moi-même seule depuis 7 ans et l’abstinence que je subissais commençait à me peser, surtout, quand le matin, je voyais mon fils en caleçon, arborant une érection matinale qui déformait son vêtement. Mon bas-ventre s’électrifiait, me taraudait, jusqu’à aller me soulager sur son lit après son départ, où je me masturbais avec frénésie pour, enfin, trouver un calme apparent. J’en suis arrivée à aller sur Internet où j’ai découvert le site LaFrancePorno qui regorge de vidéos d’inceste. Oh, bien sûr, après avoir joui, je culpabilisais, mais je recommençais, c’était plus fort que moi !

Puis de fil en aiguille, en lisant les récits et les commentaires qui les concernaient, je me suis aperçue que je n’étais pas seule à fantasmer sur mon garçon qui était devenu un homme. Certains témoignages m’ont excitée à un tel point, qu’un jour, j’ai décidée de pousser plus loin mes envies, de franchir le cap de l’interdit.

Cela a pris un peu de temps pour oser me laisser aller à ma lubricité. Ҫa a commencé par des exhibitions… Comme la nuit, je dors avec un tee-shirt qui m’arrive à mi-cuisse, avec une culotte, il la voyait, inévitablement, tous les matins. Un matin, je me suis levée, je l’ai enlevée et je lui ai préparé son petit-déjeuner avec juste mon tee-shirt, en prenant bien soin à ce qu’il puisse voir dessous. Après son petit-déjeuner, il est allé se préparer, le boxer déformé.

Il me tardait qu’il parte pour aller dans sa chambre et là, sur sont lit, j’ai trouvé ma culotte toute poisseuse à l’entrejambe. Mon bas-ventre était en feu, j’ai remis ma culotte et je me suis masturbée en faisant pénétrer la semence de mon fils dans la chatte défendue de sa maman. Heureusement qu’à mon âge, il n’y a plus de risque… J’ai joui en criant : « ah oui, mon chéri, remplis ta salope de mère, c’est bon de jouir avec mon fils », et ce jour-là, je me suis masturbée plusieurs fois. Quand il est rentré, j’étais épuisée.

À partir de ce jour-là, toutes les occasions étaient bonnes pour que Marc voie les parties intimes de sa maman. Je me masturbais de plus en plus souvent dans son lit, en imaginant les scénarios les plus fous, criant des choses de plus en plus salaces, me disant que j’allais faire le premier pas, mais chaque fois, la raison me retenait. Ҫa a duré un mois et là, le destin a donné un coup de pouce dans ma quête d’amour. Ma sœur m’a appelée pour nous inviter au mariage de sa fille, à 400 km de chez nous.

Le soir, j’en ai parlé à Marc et je lui ai dit que je m occupais des réservations d’hôtel Je passe sur les détails pour le faire, mais arrivés sur place, ma réservation n’avait pas été enregistrée et il ne restait plus qu’une chambre. Marc voulait aller dans un autre hôtel, je lui ai dit qu’après tout, pour une nuit, on va la prendre et qu’en plus, on n’est pas en avance. On a monté nos bagages et là, surprise, un seul lit. Marc m’a dit : « pas grave, je dormirai dans la voiture », je lui ai répondu : « pas question, ça te gêne tant que ça, de dormir avec ta vieille maman ? ». Déjà, dans ma tête, l’idée que cette chance ne se représenterait pas, germait. Nous nous sommes préparés, bien sûr, j’ai fait en sorte qu’il ne manque rien de ma tenue string rouge, soutien-gorge à balconnets, assortis et bas clip noir, sous une belle robe rouge.

Une fois prête, Marc a posé un bisou sur ma joue en me disant : « waouh, tu es superbe, maman, c’est une femme comme toi qu’il me faudrait, belle, intelligente et très sexy ! ». Je lui ai souri en lui disant : « n’en fais pas trop, mon chéri ».
Je passe sur la cérémonie et le dîner qui suivit, mais lors de la soirée, mon fils ne m’a pas lâchée et j’ai eu l’occasion de sentir son sexe contre mon ventre.

Vers 3 heures du matin, il m’a dit : « si on rentrait, maman », je lui ai répondu : « d’accord, mais c’est moi qui conduit, tu as un peu trop bu », et sur la route, je n’arrêtais pas de penser que je n’aurai pas une autre chance. Arrivés à l’hôtel, je suis allée dans le cabinet de toilette, sans fermer la porte, pour me démaquiller. Dans la glace, je voyais Marc se déshabiller, il était en boxer. Je l’ai appelé pour qu’il descende ma fermeture de robe qui est tombée à mes pieds. Là, Marc a dégrafé mon soutien-gorge, collant sont sexe contre mes fesses. Je lui ai dit : « hé, je t’avais dit, la robe ». Il a fait tourner son visage à quelques centimètres du mien, il m’a enlevé mon soutien-gorge, je lui ai souri en lui disant : « toi, tu as envie de faire une bêtise », il m’a simplement répondu : « pas toi ? », et là, ses lèvres ont cherché les miennes. Je sentais son sexe dur contre mon ventre, ma chatte coulait comme une collégienne, une de ses mains caressait mes seins. Tout en fouillant ma bouche, il m’a entraînée vers le lit.

Nous avons basculé sur le lit, déjà une de ses mains caressait mon ventre. Les miennes glissaient sous l’élastique du boxer, réussissant à faire sortir ce sexe dont j’avais si souvent rêvé. Sa bouche parcourait mes seins, sa main était sur mon string. J’ai écarté mes jambes, là, je lui ai dit : « oh mon chéri, enlève la culotte de ta maman, ma chatte coule pour toi, branle-moi, mon fils ». Il a débuté par jouer avec mon bouton, je commençai à gémir de plaisir, mais j’en voulais plus et je lui ai dit : « oh bébé, c’est trop bon, viens, prends-moi, baise ta salope de mère ». Il s’est mis sur moi et là, j’ai senti ma chatte s’ouvrir. Il a dit : « oh maman, depuis le temps que j’en rêve, comme c’est bon de baiser sa mère ». Là, je l’ai encouragé : « oh oui, plus fort, bien au fond, ah, n’te retiens pas, donne-moi tout, je vais jouir ».

Et j’ai joui au moment où sa semence inondait la chatte défendue. Cette nuit-là, il a joui trois fois et moi, au moins cinq. Depuis, je suis sa femme, sa maitresse et, surtout, sa maman, c’est ce qui est le plus excitant.

Comme je le disais, je suis sa femme, sa maitresse et sa maman depuis cette nuit de folie. Marc s’est installé dans ma chambre et il m’a amenée à faire des choses que j’avais toujours refusées, comme avaler sa semence et la dernière, lui offrir mon anus vierge. Il fut si doux avec moi, sa maman, qu’il réussit à me convaincre, même si, au départ, je n’appréciais pas trop, j’ai appris à aimer ! Je vous raconterai les détails de cette pénétration si vous en manifestez le désir.

Depuis quelques jours, Marc me parle d’une amie et collègue de travail. Apparemment, Marc couche avec elle et il lui a déjà parlé de nous et il insiste pour que nous l’invitions. À force de voir des vidéos et de lire des histoires, j’en arrive à désirer de tenter cette expérience, ce sera notre prochaine étape, je pense. Voilà, vous savez tout ! Enfin presque, il faut bien que je garde quelques secrets pour la suite !