Avec la mère de mon meilleur pote

lameredemonami
Je connais mon pote Thomas depuis l’enfance. Dès 5 ou 6 ans, j’allais souvent chez lui, on jouait, faisait des conneries de mômes… Je connaissais sa mère et son beau-père, mais sans rien de particulier. Je leur disais bonjour et au revoir, bien élevé que j’étais. Ce n’est que plus tard et à mon éveil sexuel que j ai remarqué que sa maman était une femme.

Cette femme d’une quarantaine d’années entamées, mère de famille respectable déclencha ma première éjaculation spontanée à l’âge de 18 ans. Elle possédait le pouvoir de faire bander et jouir les jeunes hommes. Je n avais jamais regardé sa mère auparavant. Je ne l’avais jamais remarquée à sa juste valeur. Mes yeux se posaient sur elle de façon toujours innocente comme une enfant voyant des mamans et ne remarquant pas qu’elles étaient des femmes.

Mais un après- midi, vers 16 heures, je rentrai chez moi après le lycée. Je venais d’avoir 18 ans un mois auparavant et je redoublais ma Terminale. C’était la rentrée scolaire et ma dernière année avant la fac. Je rentrai dans le salon de la maison et là, une vision me frappa. Cette vision resta à jamais gravée dans mon cerveau et dans mon slip.

Viviane, la mère de mon meilleur ami était assise et discutait avec ma mère autour de la table du salon. C’est à ce moment précis que la vue de la maman de mon meilleur pote fit durcir instantanément mon sexe de jeune homme. À l’instant où j’avais ouvert la porte d’entrée, j’avais vu et contemplé une femme d’une quarantaine d’année, classe, BCBG, sexy, féminine, séduisante.

Maman Viviane était assise jambes croisées. Je regardai ses belles jambes gainées d’un beau collant blanc, brillant, transparent, de marque « Wolford » – ce que je découvris par la suite. Ses jambes m’apparurent alors telles qu’elles étaient. De vraies jambes de femmes. J’ai pu bien les contempler car cette dame avait pour habitude – je le remarquai par la suite – de porter des minijupes extrêmement courtes et moulantes. Mon regard se trouva instinctivement pris par le bas de son corps. Je vis de beaux mollets, finement dessinés, endimanchés dans ce bel ornement, des cuisses fermes et rondes, prises dans cette parure. Je vis, pour la première fois, la petite chaînette en or qu’elle portait autour de sa cheville fine, prisonnière du nylon.

Elle avait des escarpins noir laqué, brillants et portait de hauts talons fins. Je remarquai, pour la première fois, le haut de ses petits pieds gainés de maman sensuelle. Madame était bien chaussée. Je regardais sa mini jupe noire bien courte. Je pus ainsi apercevoir le haut de ses cuisses moulées par son collant. Elle portait un chemiser noir assorti à sa mini jupe. J’observai expressément ses mains de femme mature couverte de bijoux, de bracelets dorés et ses ongles vernis d’un rouge vif carmin. Des petites mains fermes et énergiques. Ses beaux cheveux roux châtains étaient coiffés et chatoyants.

Sa maman se révéla être, en réalité, une vraie femme d’une quarantaine d’années prenant soin d’elle et qui exerçait encore un pouvoir certain sur les hommes.

Elle me vit comme d’habitude, comme le petit garçon qu’elle connaissait, celui qui jouait. Celui à qui elle passait les mains dans les cheveux, celui à qui elle s’adressait avec une voie aigüe comme quand on parle à un enfant. Mais celui-ci venait de disparaître à la vue de ses mollets, de ses pieds encollantés, de ses cuisses habillées, et de cette mini jupe bien réduite.

Elle s’exclama à mon arrivée : « oh bonjour Nicolas », puis elle se leva pour me faire la bise habituelle du bonjour. Elle décroisa ses belles jambes pour se mettre debout, j’entendis le crissement du nylon sur sa chair de femme mûre. Je vis rapidement le haut de ses cuisses habillées que venait de découvrir le décroisement de ses jambes. Mon regard s’y trouva aspiré. Mon oeil y zigzagua brièvement passant de l’intérieur d’une cuisse à l’autre. Je me sentais d’autant plus honteux de mater en douce les jambes de la mère de mon meilleur ami que ma maman était présente dans la pièce.

D’instinct, mon regard savait ce qu’il cherchait : voir un bout supplémentaire de chair chaude ou de tissu en nylon. Il fouillait ardemment le haut de ses cuisses fagotées d’un nouveau vêtement que je découvrais au fur et a mesure. Je n’en vis pas plus ce jour-là. Elle se tenait alors debout, droite et fière, cambrée par des talons hauts de marque, ses jambes entières fuselées dépliées firent leur apparition dans ce beau collant de femme. Elle était de taille petite, mais possédait de puissantes jambes qu’elle mettait en valeur et entretenait par des footings le dimanche matin.

Je vis ainsi pour la première fois les jambes de la mère de Thomas et leurs atouts. La petite jupette s’arrêtait bien droite à l’horizon du haut de ses cuisses. La maman de Thomas s’habillait bien court et je ne pouvais m’empêcher de penser que mon meilleur ami était sorti du ventre de cette femme encore et toujours superbe. Je vis un léger bombement au niveau de son ventre. J’aimais cette forme ronde caressée par sa mini jupe moulante et fine. Cette vraie femme avait déjà enfanté, c’est ainsi qu’elle était devenue mère. La vue de ce petit ventre bombé m’excitait comme un furieux.

Elle s’approcha de moi, je lui fis une bise de jeune adulte puceau et innocent. J’étais sous le choc, son visage s’approchait du mien, je remarquais son nez proéminent et droit, sa bouche, sa peau, les rides au coin de ses yeux et sur le front. Son visage de femme mûre était face au mien et je me sentais tendu. Je vis ses oreilles ainsi que d’énormes boucles dorées. Je sentis un parfum puissant de femme « Opium » de Thierry Mugler.

Je ne compris pas ce qui se passait mais je sentis quelque chose d’humide dans mon pantalon. Je regardais la tâche qui était en train de s’étaler. La maman de Thomas et ma mère suivirent mon regard et elles se rendirent compte que je venais de jouir dans mon pantalon sans raison autre que mon émotivité. Honteux, je devins rouge comme une pivoine et grimpai les escaliers 4 à 4 pour monter dans ma chambre m’enfermer. Là bas, je pouvais constater le désastre et il ne me ne restait plus qu’à me changer et mettre mon slip et mon pantalon tachés de sperme au sale pour que ma mère les lave…